Chapitre XI RAS

Publié le par regimesettartines.over-blog.net

Le premier dimanche de chaque mois, mon père viens toquer à ma porte. Souvent je ne lui ouvre pas et  il rebrousse son chemin avec le même regard inintéréssant qui le caractérise. Pour une fois, Arthur a dormit à la maison. A force de lui servir mon couplet sur "j'ai l'impression de vivre avec un sac à dos à permanence sur mes épaules" puisque je ne vis que chez lui et que je n'ai pas de tiroir et de penderie. Enfin, Arthur prend son petit déjeuner dans la cuisine tandis que je suis dans la salle de bain à régler l''aiguille de mon pèse personne. J''ai eu le temps de relevé la tête et cogiter une demi seconde pour comprendre ce qu'elle jour on était et le scénario qui allait se dérouler, j'ai crié et non mais j'ai entendu le bruit qui ouvre la porte...trop tard; arthur a passé sa tête par la porte de la salle de bain avec le sourire du ravi de la creche. A cette instant, je suis en culotte sur ma balance qui indique "56kg". Ma réaction : merde de merde

 

Papa est monté, j'ai mis mon pantalon de jogging, il a sonné, j'ai enfilé un sweet. arthur est venu me chercher dans la salle de bain comme on vien récupérer a la porte d'entré sa petite copine stréssé par un pére trrop protecteur. Il étit tout le contraire. La tête d'arthur quand il a vu ce petit homme. J'avais beau éprouvé de la haine et du mépris, le voir me fesait toujours un court instant, du bien. Paradoxalement. Il portait ses quelques cheveux en arrière et un pantalon de couleur kaki cotelé et pour habillé le tout un t-shirt dont on ne savais pas si il avait était un jour blanc ou jaune. A son habitude, il ma tendu violement sa joue pour que je l'embrasse, il sentait mauvais, une odeur commune, mais laquelle

Papa a son habitude se sentait les doigts.

 

Jai fait le ménage en grand quand il est parti

 

il ni a rien de humain chez lui, voyons il souffre

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